AVIS DE OPEN EVIDENCE SUR MEDICAMENTS REPOSITIONNES VALEUR IMMUNITAIRE ANTITUMORALE
- 5 févr.
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Parmi les médicaments repositionnés, plusieurs agents montrent un intérêt pour renforcer la réponse immunitaire antitumorale : la naltrexone à faible dose, le propranolol, le fenofibrate, la liothyronine, l’azelnidipine, la niclosamide, l’albendazole et le flubendazole. Ces molécules agissent principalement par la modulation de l’axe PD-1/PD-L1, l’inhibition de STAT3 ou la réduction de l’expression de PD-L1 sur les cellules tumorales et immunosuppressives, ce qui favorise l’activation des lymphocytes T cytotoxiques et la polarisation des macrophages vers le phénotype M1.[5][6] Les données cliniques et précliniques suggèrent que leur utilisation en association avec l’immunothérapie pourrait améliorer la réponse antitumorale, bien que leur intégration en pratique clinique nécessite des essais contrôlés supplémentaires.[5][6][4]
Concernant les compléments alimentaires et nutraceutiques, plusieurs composés naturels sont associés à une modulation favorable de l’immunité antitumorale : l’EGCG (thé vert), la grenade, le lycopène, la curcumine, l’indole-3-carbinol, la withaférine A, la berbérine et la bromélaïne. Ces agents favorisent la polarisation M1 des macrophages, stimulent l’activation des lymphocytes T et NK, et inhibent les voies de signalisation pro-tumorales telles que NF-κB, Akt et AR.[7][8][9][10][11][12] La correction d’un déficit en vitamine D3 est également recommandée, car elle améliore la fonction immunitaire et pourrait limiter la progression tumorale.[5][8] Les données cliniques sont encore limitées, mais ces agents sont considérés comme sûrs et peuvent être envisagés en complément des traitements standards





